LE PRINCIPE GÉNÉRAL DE L’IMMÉDIAT APRÈS-VIE - l'approche de la mort

Cette description correspond aux témoignages de personnes qui ont approché la mort dans des expériences de mort imminente
ou NDE. Les études consignées par le docteur Raymond Moody puis par d’autres chercheurs, parmi lesquels Kenneth
Ring, Michael Sabom, Pim van Lommel, etc., aboutissent aux mêmes constats. Les personnes témoignent toutes de la
lumière qu’elles entrevoient, du tunnel qui se profile devant eux, du panorama de la vie qui défile, de la vision de proches
prédécédés et surtout du sentiment de calme, de paix et de bonheur, ressenti hors des lourdeurs de la matière.
Ainsi, la proximité de la mort a pu être appréhendée grâce aux progrès scientifiques et médicaux, mais de tous temps des
mourants ont donné une description de ce qu’ils entrevoyaient dans leurs ultimes moments.
Ernest Bozzano a étudié et consigné dans plusieurs ouvrages les témoignages de mourants et de proches. Ses observations
convergent avec ce que les expériences modernes de mort imminente ont démontré. Plusieurs déclarations concernent des blessés graves de la Première Guerre mondiale. Ainsi, un soldat blessé et rendu aveugle par ses blessures, décrira avec
force détails, malgré sa cécité, ce qu’il a entrevu lors de son approche de l’au-delà (Lumière intense, parents décédés).
Un autre exemple fait état de la sérénité de certaines personnes dans ces instants ultimes. Cela se passe en Californie en 1887 :
c’est le témoignage d’un médecin appelé au chevet d‘une amie atteinte d’une maladie grave qui en connait l’issue fatale et
imminente. Elle fait venir sa famille pour des ultimes adieux. Elle embrasse tour à tour ses enfants puis son mari à qui elle
dit : «Ne pleure pas, je ne souffre pas, j’ai l’âme prête, je t’ai aimé sur la Terre, je t’aimerai encore après. Maintenant, mon
désir est de m’en aller. J’aperçois des ombres qui s’agitent autour de nous toutes vêtues de blanc ; J’entends une
mélodie délicieuse : oh, voici ma Saddie !» (Sa fille décédée quelque temps auparavant). Son mari lui dit alors :
«Ne vois-tu pas que tu rêves. Ah mon  cher, dit la malade pourquoi m’as-tu rappelée ? Je me sentais si heureuse dans l’au-delà c’était si délicieux, si beau.» Puis peu après, elle dit :«Je m’en vais de nouveau et cette fois-ci, je ne reviendrai pas quand bien même
tu m’appellerais.» À l'instant de la mort, la séparation entre le corps et l’esprit ne s’opère pas instantanément ; l’âme se dégage
graduellement pour rejoindre l’au-delà. Il arrive même parfois que l’âme en phase d’agonie soit un peu extériorisée du corps et voie au-delà de la matière. Ainsi, des mourants témoignent parfois reconnaitre des proches décédés venant à leur rencontre.
La mort est ressentie différemment selon les personnes en fonction des croyances religieuses, des convictions personnelles,
la façon dont celle-ci intervient, à l’issue d’une longue vie ou selon des circonstances violentes. 
Il est certain que les êtres humains qui croient à la survie de l’âme, qui sont sereins face à la mort, se dégageront beaucoup
plus facilement des liens de la matière. 
En revanche une crainte de la mort, un e désincarnation violente ou inattendue (guerres, accidents, meurtres), plongent
l’esprit dans ce que l’on nomme le trouble. «… Le tunnel alors n’est pas pénétré ; c’est la continuité du mouvement circulaire
et la naissance d’images fantasmagoriques relatives à la vie charnelle. La peur, le doute, l’amertume sont des sentiment
qui dominent pour un esprit dans le trouble. L’esprit voit ce qu’il refusait de regarder en face sur la Terre. Son cauchemar
peut durer très longtemps et donner lieu alors à des manifestations de hantise sur la Terre. Le corps n’étant plus à sa disposition,
l’esprit dans le trouble utilise son périsprit et devient un fantôme.»
L’esprit n’a, dans ce cas, pas conscience qu’il est mort ; ce qui représente souvent des souffrances car contrairement aux
idées reçues, la mort ne met pas toujours fin aux tourments moraux ou physiques. C’est pourquoi il est important de savoir
ce qu’est la mort pour s’y préparer ou pour aider des esprits demeurés dans le trouble.

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