IL arrive que des esprits sortent seuls du trouble si celui-ci n’est pas trop profond ou s’ils ont une certaine évolution leur permettant
de dépasser cette circonstance, souvent d’ailleurs à l’aide de la prière. Ainsi : «J'étais dans le tunnel de ceux qui n’ont pas encore compris et j’ai prié de toutes mes forces. Je priais aussi les miens et ma mère. J’ai été entendue et je me suis délivrée du trouble parce que je savais, parce que j’étais sûre.» On pense que le guide, ainsi que des proches prédécédés prêts
à accueillir l’esprit, peuvent l’aider à sortir de l’état de trouble.
Souvent les esprits se posent à notre propos une fausse question en pensant que nous, guides, pouvons intervenir auprès de
ces âmes en torpeur. Sachez bien, et que cela soit clairement défini par mon esprit, que toutes ces âmes dans le trouble sont
là, présentes, près de vos corps, près de votre monde, près de votre vie. Lorsque ces esprits meurent, ils demeurent à l’intérieur
du même appartement. Ils ont simplement changé de pièce. Vous êtes dans une pièce, ils sont dans la pièce qui est
juste à côté de la vôtre. Nous sommes le ciel, nous sommes au-dessus de cette circonstance. Nous désirons avec amour, avec ardeur, atteindre toutes ces entités qui souffrent et qui ne savent pas pourquoi elles souffrent. Toutes ces entités qui sommeillent,
nous les voyons, nous leur parlons. Elles ne nous voient pas, elles ne nous entendent pas. Vous pouvez leur parler, elles
vous entendront. Vous pourrez même certaines fois les voir, c’est ce qui simplement s’appelle la clairvoyance. Vous pouvez, en tout
état de cause et en dehors de toute forme de perception et de toute forme de pouvoir, les aimer et les pousser vers nous.
Que nous avons besoin de vous, mes chers amis, pour aider toutes ces âmes en péril ! Les aider ce n’est pas seulement les aimer, c’est aussi, d’une certaine façon, aimer votre Terre car ce monde troublé, sans cesse se véhicule à l’intérieur de votre monde physique pour ne pas le rendre meilleur et pour quelquefois même empêcher l’élan réel de vos pensées amoureuses et sincères.
Ceci peut se réaliser grâce à des prières sincères, des pensées qui leur sont adressées, leur faisant comprendre qu’ils sont morts
mais qu’ils continuent à vivre, et leur suggérant de franchir le tunnel, de se tourner vers leur guide qui les attend à la sortie
du tunnel.
L’on peut aussi effectuer ce que nous nommons des chaines fluidiques : plusieurs personnes, au minimum trois, vont pendant
trois ou quatre minutes se tenir la main et penser très fortement à pousser le défunt afin qu’il franchisse le tunnel et rencontre son
guide. Une fois l’esprit délivré du trouble, son guide et d’autres esprits familiers proches vont le réconforter, apaiser ses craintes
surtout si la désincarnation est intervenue dans des circonstances tragiques.
L’attitude des proches est importante. S’il est naturel et humain d’éprouver du chagrin au décès d’un proche, il faut toutefois
éviter de le retenir. L’on peut bien sûr penser au défunt, se remémorer les bons moments et les sentiments partagés mais
en acceptant son départ et en l’aidant à assumer ce nouvel état. Trop d’esprits, surtout si ce sont de jeunes personnes, sont
empêchés de partir en raison de la souffrance et de l’incompréhension des proches. L’on pourrait limiter considérablement le trouble de l’esprit si l’on expliquait ce qu’est la mort notamment aux personnes qui se rapprochent de cette échéance, car même si les propos semblent ne pas être entendus de prime abord, ils reviennent en mémoire au moment de la désincarnation et aideront l’esprit à comprendre son nouvel état. On peut même parler à des personnes dans un état comateux car l’esprit entend.
Il est à noter que nous avons tous la possibilité d’aider les esprits à sortir du trouble. Nul besoin de posséder une faculté particulière : la connaissance de l’action pensée, la volonté, la sincérité suffisent à aider le défunt. Il serait d’ailleurs souhaitable que systématiquement en apprenant le décès d’une personne, soient réalisées des prières, une ou plusieurs chaines de pensées selon la circonstance de la désincarnation.

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